Le Goshindo (ou Goshindō) est un art martial de self-défense dont le nom signifie approximativement « voie de la protection du corps » en japonais. Il a été développé en France par Alain Sailly à partir de la fin des années 1970 en s’inspirant de plusieurs arts martiaux traditionnels japonais.
Contrairement à un karaté classique centré principalement sur les frappes (coups de poing et de pied), le Goshindo combine plusieurs familles de techniques :
- frappes (comme en karaté),
- projections (comme en judo),
- clés articulaires,
- contrôles et immobilisations,
- étranglements,
- travail contre ou avec certaines armes d’entraînement.
Est-ce un style de karaté ?
Pas exactement.
On trouve parfois l’expression « karaté Goshindo » dans certains clubs parce que le Goshindo emprunte de nombreuses techniques au karaté et que certains enseignants ont un parcours de karatéka. Cependant, le Goshindo est généralement considéré comme un art martial autonome orienté self-défense, plutôt qu’un style traditionnel de karaté comme le Shotokan, le Goju-Ryu ou le Kyokushin.
Quelle est sa philosophie ?
Le Goshindo met l’accent sur :
- l’efficacité en situation de défense,
- la maîtrise de soi,
- le développement physique,
- le respect et la progression personnelle,
- une pratique généralement peu orientée vers la compétition.
Pour qui ?
Le Goshindo est souvent présenté comme accessible aux adolescents, adultes et seniors, car il privilégie l’apprentissage progressif de techniques de protection plutôt que la recherche de performance sportive en compétition.
En résumé, si vous cherchez un art martial mêlant karaté, judo, ju-jitsu et self-défense, avec une approche moderne et non compétitive, le Goshindo peut être une option intéressante.




















